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Achat CBD » Les articles » Comment le CBD peut-il soigner la schizophrénie ?
Informations importantes

La schizophrénie est une maladie psychiatrique sévère qui est un véritable handicap pour bon nombre d’individus. Les personnes qui souffrent d’une telle pathologie sont sujettes à de la paranoïa, des hallucinations, des délires. Pour ce qui est des traitements existants, malgré leur efficacité, ont des effets secondaires graves sur l’organisme à la longue.

Selon certains témoignages l’utilisation du CBD serait une excellente alternative contre le traitement de la schizophrénie, même si les recherches continuent toujours. Le CBD joue le rôle de neuroprotecteur, d’antipsychotiques et régule le taux de l’anandamide, qui est présent au niveau des terminaisons nerveuses du cerveau. Chacune de ces actions a pour effet de soulager les individus des crises psychotiques et schizophrènes.

Le CBD joue le rôle d’antipsychotiques et est sans dangers pour l’organisme. Le cannabidiol permet une excellente gestion des différents taux de l’anandamide, au niveau des synapses. Il apaise la douleur chez les personnes souffrant de la schizophrénie. Il aurait aussi un bienfait pour d’autres maladies que subissent de nombreux Français comme des crises d’épilepsie ou encore de l’endométriose pour les femmes

Schizophrénie ; Comment le CBD agit-il sur l’organisme pour la soigner ?

Il est important de notifier que la véritable action du cannabidiol dans le traitement contre la schizophrénie, n’est pas encore clairement définie. Pour ce qui est des propriétés antipsychotiques du CBD, de nouvelles études sont toujours en cours, afin que les véritables preuves soient apportées pour une meilleure confirmation.

Les causes de la schizophrénie sont multiples et le stress en fait partie. Grâce aux propriétés neuroprotectries du cannabidiol, ce dernier, en agissant sur le processus inflammatoire, empêchera l’élaboration de cytokine et la formation des glutamates.

Cela occasionnera une rapide diminution du stress oxydatif. En réduisant le stress dans l’organisme, le renouvellement et la survie des neurones sont garantis. 

Le CBD joue également le rôle d’antipsychotiques et est sans dangers pour l’organisme. En consommant du CBD, une personne atteinte de schizophrénie peut réduire l’intensité et la fréquence des délires, des hallucinations.

Des nombreuses études réalisées, il ressort clairement que le cannabidiol joue un rôle régulateur en ce qui concerne le taux d’anandamide, présent dans l’organisme et en particulier dans les terminaisons nerveuses du cerveau.

L’anandamide est un neurotransmetteur qui est produit de façon naturelle par l’organisme. Ce dernier a aussi un impact sur les troubles psychotiques comme les crises d’angoisses.

D’après une étude effectuée en 2012 par des chercheurs des prestigieuses universités de Californie et de Cologne, il a été découvert que le taux d’anandamide, présents dans le liquide céphalo-rachidien des individus souffrant schizophrénie, était 6 à 8 fois au-delà de la normale. Il a été conclu que cette forte teneur n’était rien d’autre que la réponse de l’organisme, face aux différentes crises psychotiques des individus. 

L’anandamide est perçu comme étant un réel agoniste des différents récepteurs CB1 et CB2 du système endocannabinoïde de l’organisme. Le cannabidiol en interagissant avec ces récepteurs assure la régulation de l’anandamide.

Le CBD joue aussi le rôle d’inhibiteur en empêchant l’action de l’enzyme FAAH (Fatty Acid Amide Hydrolase), qui s’occupe de la conversion de l’anandamide en éthanolamine. Une fois la FAAH inhibée, le cannabidiol permet une excellente gestion des différents taux de l’anandamide, au niveau des synapses. D’où le soulagement observé chez les personnes souffrant de la schizophrénie.

Il n’y a pas encore un traitement officiel à base de CBD qui traite la schizophrénie vu que les études en ce qui concerne cette pathologie sont toujours à leur début. Vous pouvez être sûr que le cannabidiol vous sera d’un grand aide pour la réduction de l’intensité et la fréquence des troubles psychotiques, chez les individus atteints de schizophrénie ou de psychose

Quels sont les symptômes de la schizophrénie ?

Les symptômes de la schizophrénie sont multiples et peuvent être regroupés en deux catégories distinctes. Il y a les signes cliniques dits positifs/productifs et les signes cliniques négatifs.

Les symptômes productifs (ou positifs)

Ces symptômes se rapportent au dysfonctionnement des fonctions cérébrales. Ils s’observent lors de la phase avancée de la pathologie et provoquent un comportement étrange, chez la personne qui souffre de cette maladie.

Les symptômes positifs sont :

  • Hallucinations : La personne atteinte par cette maladie entend et voit des choses que lui seul ne peut voir et entendre ;
  • Bouffées délirantes : L’individu qui souffre de la schizophrénie se sent en tout temps surveillé ou observé ;
  • Troubles de la pensée : Vous remarquerez chez la personne atteinte de cette malade des raisonnements qui sont vides de sens. Il fera de plus en plus de simagrées, même s’il n’en avait pas l’habitude. L’esprit est embrouillé et l’individu ne sait plus ce qu’il fait.

Les troubles cognitifs : Il se peut que la personne qui souffre de schizophrénie ait des trous de mémoire répétitifs. Il lui sera aussi difficile de rester concentré sur une longue période.

Les symptômes négatifs

Pour ce qui est des signes cliniques négatifs, sachez que l’individu qui est atteint de la schizophrénie perd toute sa sociabilité.

Il s’isole et devient apathique. Vous remarquerez : 

  • Une profonde démotivation : L’individu est en manque accru d’énergie. Il n’a plus du tout envie de prendre des initiatives et est tout le temps fatigué ;
  • Une certaine apathie et un isolement social : Vous remarquerez que la personne souffrante s’isole de tout le monde. Il n’a envie de s’incruster dans quoi que ce soit et préfère se replier dans son nouveau monde, avec ses hallucinations et ses délires ;
  • Le malade n’est plus lui-même : Il perd complètement ses repères.

Il peut arriver que les individus atteints de schizophrénie deviennent des toxicomanes, des alcooliques. Certains ont des comportements plus ou moins suicidaires.

Quels sont les traitements conventionnels qui peuvent être utilisés pour la lutte contre la schizophrénie ?

La Schizophrénie est une maladie qui évolue. Avant tout traitement, il est important d’établir la marche à suivre en ce qui concerne les soins dans le but de maitriser un peu la maladie.

Les traitements traditionnels ne sont pas toujours supportés par les personnes qui sont atteintes de la pathologie. Les effets secondaires sont assez lourds. Au cas où le traitement fait effet, le patient entre en phase de rémission, d’après les médecins traitants. Si le patient guérit, il n’aura plus besoin de prendre son traitement.

Parmi les différents traitements conventionnels qui ont été élaborés il y a les antipsychotiques de bases et les antipsychotiques de deuxième génération.

L’usage des antipsychotiques de base

Comme le nom l’indique, c’est le traitement de base pour venir à bout de la schizophrénie. Ce n’est qu’après un bilan clinique, qu’un tel traitement est prescrit.

Les plus répandus et les plus prescrits sont :

  • Clozapine ;
  • Rispéridone ;
  • Olanzapine ;
  • Aripiprazole ;
  • Palipéridone ;
  • Quétiapine ; et

Ils servent à réduire la fréquence et l’intensité des crises psychotiques.

Ils causent malheureusement de terribles effets secondaires comme :

  • Troubles visuels ;
  • Déséquilibre émotionnel ;
  • Affolements ;
  • Constipation ;

Les antipsychotiques de deuxième génération 

Ils sont appelés « antipsychotiques de deuxième génération  », parce que leurs effets secondaires sont moindres comparés aux antipsychotiques de bases.

Ils ont été élaborés pour les jeunes individus qui souffrent des crises de schizophrénie. Parmi ces derniers, il y a :

  • Risperdal ;
  • Leponex ;

Chacun de ces différents traitements est administré à des personnes qui sont rigoureusement suivies par un psychiatre. Pour que ces derniers soient efficaces, il est important que les prescriptions soient respectées à la lettre. Si elles ne sont pas suivies, il y a de fortes chances que la personne rechute et que sa crise soit plus grave que les autres fois.

Malgré les nombreux effets secondaires qu’engendrent les antipsychotiques, ces derniers restent la seule alternative en attendant que les traitements à base de CBD ne soient élaborés.

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